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En bas de gamme, nous devons saluer l'arrivée d'une nouvelle version de la Logan, la Sandero (ci-contre). Pas que l'auto possède une technologie particulière de valeur, mais en ce qu'elle permet à celui qui possède une vieille voiture polluante et dépassée, de la remplacer par un modèle répondant aux dernières normes, la Logan constitue un progrès certain. Il en va de même avec la Tata
Nano (ci-dessous). Même si là,
l'auto neuve remplace le scooter. C'était la première européenne de la petite indienne, et elle obtint un succès incroyable. Son stand ne désemplit pas durant les 2 journées presse.
Alors que l'année dernière, le stand Tata était presqu'aussi vide que celui de Lada. Les choses changent vite d'une année à l'autre, et pour Lada aussi, puisque le russe n'est pas venu cette année. Nous nous en réjouissons presque tant leurs autos étaient dépassées sur tous les plans. Normes de plus en plus strictes dans tous les domaines, contrainte de limiter les émissions de CO2, le travail de constructeur est chaque
jour plus complexe. La sophistication de la technologie est croissante, mais le savoir disponible ouvre de nouvelles portes, notamment celle de l'exploitation optimisée du gaz naturel comme carburant (GNV), dans laquelle les suisses se sont engouffré avec un enthousiasme lui aussi grandissant.
On vend désormais plus de voitures au GNV que d'hybrides en Suisse. Simplement parce qu'il y a plus de choix. On trouve chez les concessionnaires Chevrolet, Citroën, Fiat, Ford, Mercedes, Opel et Volkswagen, des voitures au GNV, avec une garantie contructeur normale. Il y a une centaine de stations bien réparties sur tout le territoire helvétique, mais ce qui a retenu notre attention, sont les nouveautés GNV avec des moteurs suralimentés. Le roadster PGO
Cévennes affiche fièrement ses émissions de
CO2 limitées à 118 g/km, on attend aussi une excellente valeur pour la Passat TSI au GNV.
Moteur Nature avait présenté cette auto il y a un peu plus d'un an, elle sera commercialisée à la fin de l'année. Sa double suralimentation devrait tirer le meilleur parti de l'indide d'octane élevé du GNV. On l'attend comme taxi, en ce qu'elle constituerait enfin une alternative crédible au diesel. Mais plus loin, et toujours au gaz, Hyundai a créé l'évènement
en présentant la voiture qui rejette le moins de CO2 que nous n'ayons jamais vu. Enfin, du moins parmi les voitures motorisées par un moteur à combustion alimenté par un hydrocarbure. La voiture est à la base une Hyundai i10, avec le moteur de l'année prochaine.
La Hyundai i10 (ci-contre) sera commercialisée début avril avec un 4 cylindres de 1,1 l, elle recevra l'année prochaine un 3 cylindrs turbo de 0,8 l. Hyundai a développé une version hyper optimisée de ce modèle, avec une alimentation au GNV, il dit qu'elle ne rejette que 65 g/km de CO2 !!! Alors on pourra toujours dire du mal du gaz naturel, et que passer du pétrole arabe au gaz russe ne résoud rien, mais une auto qui
ne rejette que 65 g/km de CO2 mérite le respect. Bravo aux ingénieurs coréens ! Dommage cependant, la voiture n'est pas très belle, c'est une petite 4 portes haute et étroite, et les plastiques de son intérieur sont bien ordinaires.
C'est tout le contraire de la Toyota IQ, ultra-courte avec ses 2,99 m mais néanmoins aguichante, plus en tout cas que le concept vu l'année dernière à Francfort. La présentation de cette auto à Genève nous a cependant paru prématuré. Nous ne nous attendions pas à la voir avant septembre, c'est d'ailleurs à ce moment qu'on pourra réellement découvrir cette nouvelle IQ. Car pour l'heure, l'auto sera
restée
toute la durée du salon de Genève derrière des barrières. Le standing
de l'auto nous fut cependant confirmé, elle sera plus chère qu'une Aygo, et peut-être même que la Yaris de base.
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