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Ferrari encore décadent avant de devenir écolo

Dim 13/12/2009   —   Fellini aurait-il pu diriger Terence Stamp au volant d'une voiture électrique ?
Ferrari P540 Superfast ApertaFerrari P540 Superfast ApertaTrois réalisateurs s'étaient réunis en 1968 pour faire un film. Histoires extraordinaires. Un film assez spécial. Ceux qui aiment Lautréamont apprécieront, les cartésiens beaucoup moins. Roger Vadim l'a commencé, Louis Malle a continué, et Federico Fellini l'a terminé. C'est cette troisième et dernière partie du film, l'histoire de la star Toby Dammit, qui nous intéresse aujourd'hui. Le héros est Terence Stamp, excellent dans ce rôle d'un homme qui cherche à se détruire, accompagné (plus que servi) par une vedette automobile : une Ferrari roadster à carrosserie spéciale, signée Fantuzzi. Edward Walson, un richissime américain, a vu ce film, a aimé l'auto, et a décidé d'en faire contruire une sorte de réplique, sur la base moderne d'une 599 GTB Fiorano. Il n'est pas allé voir un carrossier, mais s'est adressé directement à l'usine, pour avoir une auto exclusive, totalement unique, mais avec la garantie complète du constructeur.

Ferrari P540 Superfast ApertaFerrari ne s'est pas fait prier pour répondre à sa requête, et M. Walson a obtenu l'auto de ses rêves, avec un nom unique Ferrari P540 Superfast Aperta. Avec une carrosserie découverte, la voiture a demandé un très sérieux travail de réingénieurerie, aux frais de M. Walson. C'est dire que si Ferrari travaille activement à réduire les émissions de CO2 de ses autos, il jouit encore de nombreux clients pour qui la sobriété n'est pas une priorité. Le développement d'une technologie hybride a été confirmé chez la marque au cheval cabré, mais faire une Ferrari hybride sera beaucoup plus difficile qu'une voiture familiale. Comme Fellini l'avait magnifiquement illustré, le plaisir sauvage, décadent et bestial, de conduire une Ferrari serait difficilement transposable avec une motorisation électrique. Parviendra t-on à faire une voiture électrique qui délivre autant de sensations ? A la limite, nous préfererions que Ferrari se saborde plutôt qu'il soit amené à faire des autos qui ne seraient plus comme naguère.


Rubrique(s) et mot(s)-clé : Ferrari ; essence-diesel