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Dieselgate : pourquoi Bosch doit être innocenté

Sam 10/06/2017   —   Ou les auteurs en péril.
BoschLe dieselgate est né chez Volkswagen. Le groupe allemand est d'ailleurs le seul à avoir été jugé coupable de tricherie, mais beaucoup estiment aujourd'hui que d'autres constructeurs se sont livré aux mêmes malversations, et plusieurs enquêtes sont en cours. Et dans les procédures, le nom d'un tiers est régulièrement cité, celui de Bosch, l'équipementier. Parce qu'il y un fait indiscutable, les voitures du groupe Volkswagen impliquées dans le dieselgate avaient un ECU (Engine Control Unit, unité de contrôle moteur, ou boitier de gestion) fourni par Bosch. Sauf qu'on ne doit oublier de préciser qu'un ECU, tel que fourni à la base par l'équipementier, n'est guère qu'une boite vide.

Ce n'est même pas l'équivalent d'un système d'exploitation sur un ordinateur. Cela ressemble plutôt à un BIOS (Basic Input & Output System), avec un boitier de gestion central, et un ensemble de connexions qui le relient à tous les capteurs électroniques de l'auto. Le constructeur automobile peut évidemment demander l'assistance de l'équipementier pour l'aider à programmer le système, mais le logiciel de gestion moteur est toujours de la responsabilité du constructeur automobile, qui en a d'ailleurs la propriété intellectuelle. On peut faire une analogie avec nos ordinateurs personnels. Beaucoup de gens sur Internet téléchargent des copies pirates de films ou de fichiers musicaux, et accuser Bosch, ce serait comme dire que Microsoft est responsable du piratage. Puisque Microsoft est l'éditeur du système d'exploitation Windows, utilisé par la majorité des gens, donc aussi des pirates...

Si la justice reconnait une part de responsabilité à Bosch, même petite, il faut s'attendre à une cascade de procédures judiciaires dans tous les domaines utilisant des logiciels...


Laurent J. Masson



Rubrique(s) et mot(s)-clé : equipementiers ; normes-antipollution