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Le surcoût et la surpollution des piétons et cyclistes sur le périphérique parisien

Mer 06/07/2016   —   Et l'efficacité dans tout cela ?
Le boulevard périphériqueLe quotidien Le Parisien nous apprend que le conseil de Paris va réfléchir à l'urbanisation du boulevard périphérique, et à son ouverture aux piétons et cyclistes. L'idée paraitra insensé à beaucoup. Des millions de touristes qui viennent visiter Paris, aucun ne visite le périphérique, qui est peut-être l'endroit le moins sympathique de Paris. Personne n'y va pour se promener. On peut même écrire que le périphérique est un lieu de travail. Au sens strict pour les routiers, les taxis et les livreurs, et par extension pour les autres usagers puisqu'il est le couloir par lequel ils se rendent à leur travail. C'est dire que si veut embellir Paris (bonne idée !), et accroître les espaces pour les piétons et les cyclistes, cela ne doit pas se faire au détriment de ceux qui travaillent. La baguette de pain ou le litre de lait coûtent déjà plus chers à Paris qu'en province, et tout ce qui rendrait les livraisons vers Paris plus longues ou plus difficiles, n'aboutirait qu'à augmenter encore les prix dans la capitale. Mais regardons plutôt les choses sous l'aspect environnemental.

Tous les automobilistes le savent : une voiture consomme plus en ville que sur la route. Une vitesse stabilisée sera toujours le meilleur gage d'une faible consommation, et une voie dédiée est le plus sûr moyen d'y parvenir. C'est aussi un gage d'efficacité, comme le prouve les voies ferrées, les tramways et autobus en site propre. L'Inde offre la vision de rues et routes où piétons, camions et vaches (entre autres) se mélangent, personne n'a envie de voir cela à Paris. Et sauf la volonté du gouvernement, on ne le verra pas. Le boulevard périphérique en effet n'est pas une rue. Il fait partie du réseau routier national, sur lequel aucune mairie n'a prise. La ville de Paris a cependant tous les pouvoirs pour construire des passages piétons aériens, pour améliorer la vie des parisiens.


Laurent J. Masson



Rubrique(s) et mot(s)-clé : hors-constructeur ; politique-transport_France