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Avec PSA et Renault, la France organise la descente aux enfers

Jeu 09/04/2020   —   Vive la crise !
Eloge de l'oisivetéAprès Renault, le groupe PSA a lui aussi conclu un accord avec ses ouvriers. Tout le monde le sait, la situation est terriblement difficile. Les voitures ne se vendent pas puisque les concessions sont fermées, et on ne les produit plus avec toutes les usines à l'arrêt. Mais avec le concours de l'état, les constructeurs sont parvenus à accord qui aboutit à ce que leurs ouvriers vont continuer à toucher 100 % de leur salaires. Une partie viendra des mesures du chômage partiel de l'état, une autre viendra d'un fonds de solidarité des constructeurs... Le détail n'a en fait aucune importance. La seule chose qui compte est qu'en cette période de vaches maigres, où toute l'économie est à l'arrêt, les gens ne sortant pas de chez eux, ils vont malgré tout recevoir un salaire comme si tout était normal.

La raison d'être de ce site a toujours été le développement durable, lequel ne peut exister sans une économie durable. Et à notre humble avis, il n'est pas durable que des dizaines de milliers de personnes soient payés à ne rien faire, en restant les doigts de pied en éventail. C'est du court-termisme du plus mauvais augure. On veut faire croire que ce n'est qu'un mauvais moment à passer, mais on augmente les dettes, on brûle du cash, alors que personne ne sait encore quand la situation s'améliorerera, ni quand sera rétablie la confiance des consommateurs pour relancer l'économie.

Le président avait dit que nous étions en guerre, on voit que ce n'est pas le cas. En temps de guerre, personne n'est payé à ne rien faire... Mais si ce n'est pas la guerre, cela ressemblera beaucoup à une période d'après-guerre, quand la crise du virus chinois sera passée, et qu'il faudra assumer la dette.

Suite et fin (heureuse) de cet article.


Laurent J. Masson

Illustration : copie d'écran de Philippe Noiret, dans Alexandre le bienheureux (1968).

Rubrique(s) et mot(s)-clé : hors-constructeur ; industrie-production