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Après les avions, ce sera les autos

Mer 28/09/2005   —   La Commission européenne vient de proposer officiellement sa stratégie afin de lutter contre la croissance effrenée des émissions de gazs à effet de serre par le transport aérien.
Si vous voulez aller en vacances au Japon, MoteurNature vous conseille plutôt d'acheter une Toyota Prius. Curieuse analogie, mais nous avons calculé que les émissions de gazs à effet de serre émises par un voyageur d'un vol aller-retour Paris-Tokyo, sont sensiblement égales à celles qu'émettra l'étendard hybride de Toyota pendant toute sa durée de vie. Et plutôt que passer 24 heures en avion, mieux vaut rouler 150.000 km en Prius. Il faudrait pouvoir aller au Japon à son volant ! Alors pour tous ces déplacements pour lesquels l'avion est indispensable, et pour favoriser les autres moyens de transport dans les déplacements où l'avion n'est pas indispensable, une politique est nécessaire afin de s'escrimer à réduire les émissions de dioxide de carbone dûes à l'aviation.

Rappellons en effet que si, quantitativement, elles sont beaucoup plus faibles que celles émises par le transport routier, qualitativement, elles sont beaucoup plus nocives puisqu'émises dans la haute atmosphère. C'est ainsi que si une grande partie du dioxide de carbone émis au sol est captée par les plantes, 100 % du dioxide de carbone émis par l'aviation va contribuer à accroître l'effet de serre qui réchauffe la planète. Alors, pour contrer, et diminuer les émissions de gazs à effet de serre, un système existe déjà en Europe, c'est celui des échanges de quotas d'émission de gaz à effet de serre (ETS). La proposition de la Commission Européenne est d'intégrer les compagnies aériennes dans ce système. Les comptables de Bruxelles ont déjà établi que l'impact de cette mesure sur le prix des tarifs aériens serait faible (moins de 10 euros d'augmentation par billet), et on attend alors maintenant la réponse, les réponses, du Parlement européen à cette proposition.

Mais pour aller plus loin, la Commission ne le propose pas encore, mais en toute logique, il serait souhaitable que les grands exploitants de flottes automobiles, loueurs de voitures, sociétés de messagerie, adhèrent eux aussi au système... C'est pour après-demain, un après-demain qu'on attend entre 2008 et 2012.


Rubrique(s) et mot(s)-clé : hors-constructeur ; politique-transport_Europe