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Genève : notre récession a fait fuir les chinois

Sam 17/03/2012   —   S'il fallait une preuve que l'Europe va mal...
LamborghiniComme il semble loin le temps où les chinois faisaient peur à l'industrie européenne. A Paris, Genève ou Francfort, nous avions vu plusieurs fois des stands de constructeurs chinois. Il n'y en avait pas un seul à Genève cette année. Il y a avait des voitures stupides, comme la Lamborghini ci-contre, pour rouler à 300 km/h sans parebrise, mais des petites chinoises pour venir concurrencer les voitures européennes de grande série à moindre coût, il n'y en avait pas une seule. Et pas même une électrique. On pense à BYD, qui avait plusieurs fois pris un stand au salon de Genève, et que nous nous attendions à revoir pour découvrir la version définitive de son monospace électrique E6, mais il n'était pas là cette année.

Il n'y a pas besoin d'aller loin pour comprendre pourquoi. Quand la Chine est désormais le premier marché du monde, avec une croissance soutenue qui se maintent depuis plusieurs années, l'Europe apparait de plus en plus le parent pauvre de l'économie mondiale, qui ne sait que s'endetter pour payer ses dettes. Les voitures ne s'y vendent qu'avec de grosses remises, quand elles se vendent, et les seules marques qui parviennent à se maintenir sont celles qui ont la plus forte image.

Seul Geely, s'appuyant partiellement sur Volvo, va tenter de s'attaquer au marché britannique à la fin de cette année, mais pour tous les autres chinois, nous constatons que l'Europe ne fait plus rêver. Alors qu'à l'opposé, le marché chinois est pour beaucoup dans les résultats exceptionnels qu'ont présenté les constructeurs allemands. Il y en a qui diront que c'est le monde à l'envers, mais c'est le monde d'aujourd'hui.

Rubrique(s) et mot(s)-clé : voitures-chinoises ; commerce-distribution