Thierry Bolloré, un français pour diriger Jaguar Land Rover
Mer 29/07/2020 — L'heure de la revanche.

Si c'est une bonne nouvelle pour lui, cela l'est probablement aussi pour le constructeur, car peu d'hommes peuvent se vanter de son expérience, chez Faurecia d'abord, puis ensuite chez Renault. Il aura même acuis une expérience substantielle du management japonais, avec ses multiples contacts avec Nissan. Mais il reste que sa tâche ne sera pas simple chez Jaguar Land Rover. La vente de voitures de luxe est difficile. Il faut faire rêver. Et si Jaguar est déjà bien avancé dans l'électro-mobilité avec l'I-Pace, le constructeur devra continuer à faire le grand écart, du fait qu'il vend beaucoup aux Etats-Unis, en Russie ou aux émirats, à des gens qui (hélas pour la planètre) se moquent de la consommation de leurs voitures, et qui veulent le confort d'un gros moteur essence. Mais Thierry Bolloré relève le défi !
Rubrique(s) et mot(s)-clé : Jaguar ; industrie-production