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Toyota avec Uber : le seul partenariat utile pour les automobilistes

Ven 27/05/2016   —   Pour simplifier la vie.
Toyota Le monde automobile change, et les constructeurs regardent en s'interrogeant l'émergence de nouveaux acteurs de mobilité, comme les organisateurs de services de covoiturage, ou de réservation d'une voiture avec chauffeur. Tout le monde voit que ces services prennent une importance croissante, même s'ils ne font pas encore de bénéfices, et qu'il serait intelligent de s'associer à leur succès, mais dans quel but ?

Ces derniers jours, BMW i Ventures a investi dans Scoop Technologies, Inc., une société qui a créé un service de convoiturage en Californie du Nord, et Volkswagen a investi dans GETT, une société de réservation de voitures avec chauffeurs professionels (différent d'Uber, donc). OK, mais hormis la possibilité pour les constructeurs de placer leurs voitures à l'intérieur de ces services, l'intérêt de ces investissements pour les constructeurs n'a rien d'apparent.

C'est là que se distingue le partenariat entre Toyota et Uber, puisqu'il pourrait offrir un plus un intérêt à l'automobiliste. Il n'est pas très compliqué de s'inscrire comme chauffeur sur Uber, mais ce serait encore plus simple si on faisait des voitures Uber-ready. On appuie sur le bouton au tableau de bord, et hop, on est inscrit, localisé, avec la description de la voiture qui apparait sur le réseau. Plus fort, si la voiture a été achetée à crédit, les revenus récoltés avec Uber iraient directement à l'organisme prêteur. Pratique ! Voilà une vraie valeur ajoutée pour l'automobiliste. On devrait voir apparaitre les premières offres de crédit avec revenus Uber défalqués des mensualités au second semestre aux Etats Unis. Mais en France, la situation règlementaire plus complexe rend la mise en place d'un tel système, assez difficile.

Rubrique(s) et mot(s)-clé : Toyota ; autopartage-covoiturage