Bienvenue sur MoteurNature
Pour faire vivre notre rédaction, et vous offrir le meilleur contenu, nous avons besoin que vous acceptiez les cookies de nos régies publicitaires. Nous vous en remercions par avance.
Notre rédaction n'utilise aucun cookie (des petits fichiers texte). MoteurNature est l’un des très rares sites à pouvoir s'en passer totalement. Les seuls cookies liés à la visite de notre site sont les suivants.
Cookies des régies publicitaires
Ils permettent aux régies de vous proposer des contenus proches de vos centres d’intérêt. Ils assurent le financement du site.
ON OFF
Cookies des réseaux sociaux
Ils vous permettent de partager nos articles sur les réseaux sociaux dont vous êtes membre sans formalité.
ON OFF




Profiter de tout MoteurNature




MoteurNature
Toute l'actualité de la voiture verte depuis 2002.

19 années d'expériences pour vous informer.

Les électriques Renault : 2 batteries pour atteindre une part de 90 %

Jeu 01/07/2021   —   Avec une nouvelle 4L !
Luca De Meo valide une nouvelle 4LEn poste depuis un an à la tête de Renault, Luca De Meo vient d'expliquer les nouveaux objectifs qu'il a fixé pour la grande marque française. On savait déjà qu'Alpine deviendrait une marque 100 % électrique, et après une nouvelle R5, il a confirmé la renaissance de la 4L. Ce qui pose un énorme problème. S'il y a peu de différences techniques entre le réservoir d'une Twingo et celui d'une Ferrari, les batteries ne peuvent pas être les mêmes entre celles du citadine bon marché, et celles d'une voiture de standing à performances élevées. Renault a donc validé le développement et la mise en production de 2 systèmes d'accumulateurs électriques.

Pour la future 4L, la future R5 et la prochaine Zoé, il y aura les batteries fabriquées par le chinois Envision, à qui Renault a cédé une partie de son site industriel de Douai. Pour les futures Alpine électriques, il y aura les batteries de la start-up française Verkor, à laquelle Renault est entré au capital.

Ce sont les batteries d'Envision qui sont les plus proches de la mise en production, et Luca De Meo a déjà mis en avant leur très faible coût, seulement 80 dollars le kWh en 2025. Cela laisse imaginer des futures Renault électriques plus abordables que ne l'est la Zoé aujourd'hui. Au sujet de la rentabilité d'ailleurs, M.De Meo a dit que les prochaines électriques de Renault auront la même marge bénéficiaire que les modèles essence comparables. On notera que cela ne veut pas dire qu'elles seront au même prix.
des batteries Renault très peu chèresA l'exception possible des Alpine électriques, pour lesquelles il y a encore beaucoup de flou (ce qui est normal considérant qu'on ne les verra pas avant 4 ans), ces futures Renault électriques seront construites dans le Nord, sur les sites de Douai, Maubeuge et Ruitz, qui bien qu'ils soient éloignées deplusieurs dizaines de km, seront désormais considéré comme un seul et même site par Renault, avec le nom d'Electricity, et l'objectif de produire quelques 400 000 voitures électriques dés 2025. Avec la future usine de batteries d'Envision, il pourrait même y avoir quelques créations nettes d'emploi, mais on sait hélas déjà qu'elles ne compenseront pas les fermetures programmées des fonderies de Bretagne et du Poitou.

Pour le moyen terme, on attend les batteries à technologie dite "solide" à l'horizon 2030, l'année où les électriques représenteraient 90 % des ventes de la marque au losange. En moins d'une décennie, le changement sera donc radical.

Rubrique(s) et mot(s)-clé : Renault-ZE ; industrie-production ; voiture-electrique