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Ferrari aussi se met au downsizing

Jeu 13/02/2014   —   Comme les autres, pour consommer moins.
V8 de la Ferrari CaliforniaFerrari CaliforniaSi on regarde l'évolution de ces 30 dernières années, les Ferrari V8 ont vu leur cylindrée grimper de 3,0 à 3,2 puis 3,5 et 4,3 et aujourd'hui 4,5 litres sur la 458. Mais à l'occasion d'un restyling, la Ferrari California remplace son V8 de 4297 cm3 par un de 3855 cm3. C'est plus petit. Pas de beaucoup, certes, mais c'est déjà une première. Et les puristes apprécieront qu'il s'agit d'un moteur original, puisque s'il est dérivé du bloc qui équipe la Maserati Quattroporte, la cylindrée n'est pas la même. Mais bien sûr, si la cylindrée a été réduite, les motoristes y ont ajouté une solide suralimentation pour que la puissance soit en hausse. Avec 560 ch et 755 Nm de couple, personne ne devrait se plaindre. Il ne faut que 3,6 secondes pour passer de 0 à 100 km/h.

Cela n'a plus rien à voir avec le downsizing que faisait Ferrari dans les années 1970, avec les 208 GT4 et 208 GTB. C'était alors pour raison fiscale, puisqu'il existait en Italie une surtaxe sur les autos de plus de 2 litres. C'est ainsi que la première Ferrari suralimentée fut la 208 GTB Turbo. Il s'agit aujourd'hui de produire plus de puissance en consommant moins, et l'objectif est atteint. Ferrari annonce une réduction de 15 % en usage courant (par rapport à la California atmosphérique), et les chiffres officiels sont encore meilleurs, avec des rejets de CO2 en baisse de 299 à 250 g/km. Ce qui reste évidemment énorme. Il est clair qu'on n'achète pas une Ferrari pour faire des économies, et que vu le budget d'entretien d'une Ferrari, le poste carburant n'est pas essentiel. Mais il est bien que Ferrari se soucie de rendre ses autos plus sobres.

Rubrique(s) et mot(s)-clé : Ferrari-Maserati ; hautes-performances