BMW et Mini, des progrès en autonomie grâce à l'électronique
Jeu 29/01/2026 — La nouvelle donne.
Sur les voitures essence, le progrès venait le plus souvent de l'injection. Le système d'alimentation. On augmentait la pression. Le jet de carburant était plus finement dosé et dirigé. Sur les voitures électriques, c'est l'électronique qui règne sans partage. BMW annonce des progrès sur ses modèles iX1 et iX2, en terme de consommation et d'autonomie, mais pourtant les moteurs et les batteries ne changent pas. Ou presque pas. Sur la Mini Countryman e, la capacité de la batterie grimpe de 64,6 à 65,2 kWh. A peine 1 % de plus ! Pourtant, l'autonomie progresse de 462 à 501 km. Il y a un truc, un tout petit truc avec des roulements de roue à friction réduite, mais ils n'en ont jamais eu beaucoup, et surtout un nouvel inverteur qui fait appel au carbure de silicium pour garantir la meilleure conversion d'énergie possible, et minimiser les pertes de puissance.
Sur les BMW iX1 et iX2, qui ont la même base technique, la batterie ne change pas, et c'est juste l'emploi de semiconducteurs en carbure de silicium qui fait progresser ces modèles. L'autonomie passe ainsi de 466 à 514 km sur l'iX1, et de 477 à 512 km sur l'iX2.
Peut-on le faire plusieurs fois ? Parce que si on regarde les moteurs diesel de 1990 à 2010, il y a eu plusieurs étapes d'améliorations des injections. Avec à chaque fois, un gain en consommation. A côté des progrès continus des batteries, l'avenir dira si l'électronique de puissance peut elle aussi continuer sa progression.Rubrique(s) et mot(s)-clé : BMW ; voiture-electrique