BYD est en relation avec les militaires chinois
Lun 16/02/2026 — Ces autos hyper connectées...
L'information de ce jour a une source inhabituelle pour un site dont le sujet est l'automobile. Le Pentagone. Oui, le quartier général du département de la défense des Etats-Unis. C'est le Financial Times qui le révèle, la Pentagone a ajouté à sa liste de sociétés chinoises ayant des liens avec l'armée chinoise, et faisant parti de la stratégie de fusion entre le civil et le militaire. Cette information, si elle est choquante, n'est pas tout à fait une première, puisque l'année dernière déjà, Israel, probablement le pays qui se préoccupe le plus de sa sécurité, avait mis en place des restrictions pour les voitures de BYD. On dira que Renault fait la même chose en France, qu'il vient de commencer à fabriquer des drones. Sauf que Renault n'est qu'un éxécutant. On cherchait un industriel capable de fabriquer en série des produits de grandes dimensions, il y en a peu dans l'hexagone. La situation est différente en Chine, où les sociétés doivent partager leurs technologies et leurs expertises avec les militaires. Et c'est particulièrement préoccupant avec les voitures de dernière génération, qui sont Software-Defined-Vehicles (SDV). On verra une démonstration de ce que cela signifie dans la vidéo ci-dessous.C'est le contrôle qualité, à la sortie d'une usine Nio. C'est très impressionnant, et en même temps effrayant, puisque cela signifie que sans que le conducteur ne le demande, il est possible de commander l'ouverture des portes, du hayon, de baisser les vitres... Assurément aussi de couper le contact, comme c'est déjà possible sur les Tesla. On présente les autos SDV comme un progrès, elles représentent aussi un risque.China AI powered car inspection system scans through over 1,000 functions in just 3 hours. pic.twitter.com/pCxqejE4IO
- BRICS News (@BRICSinfo) February 15, 2026
Laurent J. Masson
Rubrique(s) et mot(s)-clé : BYD ; technologie ; voiture-electrique