Bonus-malus, prime à la casse, taxes et péage
Le marché automobile français ne répond plus à la définition d'un marché libre. Il est désormais un marché orienté, dirigé par la politique du gouvernement, qui s'exprime par un système de bonus-malus. A l'origine, le système tendait à l'équilibre. L'acquéreur d'une voiture gourmande en énergie devait s'acquitter d'une pénalité, un malus, et les montants de celles-ci était reversés sous la forme d'un bonus à ceux qui achetaient des voitures zéro émission, ou très écologiques. Les barêmes et modalités sont revus tous les ans, voire plusieurs fois par an (3 fois en 2020 : au 1er mars, au 1er juin et au 1er août). Cette situation est très difficile pour les constructeurs, puisque les automobilistes sont évidemment réactifs, et que les ventes de tel ou tel modèle peuvent varier considérablement après un changement de bonus. Comment alors prévoir la production ?
Voitures neuves et d'occasion.
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En dépit d'une efficacité prouvée.
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On attendait mieux.
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Et quid des bonus ?
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Non limitée aux vélos.
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Pas comme la France.
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Ne pas déplaire plutôt qu'être efficace.
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Branle-bas de combat chez Hyundai ?
Kia
Et celui des électriques ?
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Détournement de fonds publics.
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Quand l'Allemagne copie la France !
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Une nouvelle inégalité temporaire.
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Ventes insuffisantes.
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Et qui paye pour qui ?
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Le gouvernement y réfléchit.
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Mais une nouvelle limite.
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Sortie de route pour les vieux diesels.
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